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En Ile-de-France /
Solidarité Santé
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Par Cyril Mourin, le
13 Janvier 2011 18:17
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Le 12 janvier , l'académie de médecine a rendu un avis négatif sur la création en France de « salles d'injection pour toxicomanes »1. Act Up-Paris dénonce cet avis, qui témoigne d'une ignorance crasse des phénomènes d'addiction en général et des salles de consommation en particulier et d'un refus de travailler avec le minimum d'honnêteté intellectuelle. Qui peut accorder le moindre crédit à une assemblée de telLEs incompétentEs ?
L'idéologie en guise d'expertise.
En effet, comment être pris au sérieux quand on commence par une définition erronée des salles d'injection ? L'« académie » de médecine affirme que des médecins peuvent « se livrer à des intoxications médicalement assistées » dans les salles d'injection. Et pourquoi pas des nonnes en deux-chevaux, allant de village en village faire des injections d'héroïne aux particuliErEs ?
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En Ile-de-France /
Solidarité Santé
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Par Cyril Mourin, le
01 Octobre 2010 15:07
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Elus locaux contre le sida (ELCS) lance un appel aux élus favorables à l'expérimentation de salle de consommation à moindre risques. Les élus du groupe PRG - MUP sont signataires de cet appel :
Parce que, contrairement à ce que certains affirment de façon malhonnête, le débat sur l’expérimentation des salles de consommation à moindre risque (SCMR) n’a rien à voir avec une position idéologique sur la question de la dépénalisation de l’usage de drogues. L’expérimentation des SCMR est uniquement une question de santé publique ! Parce que nous savons que la réduction des risques est une des politiques de santé les plus efficaces qu’il soit. Elle a ainsi permis une baisse très importante du nombre de contaminations au VIH/sida des usagers de drogues : moins de 2 % aujourd’hui contre près de 30% dans les années 90. Dans ce cadre, les SCMR seront un outil complémentaire au panel déjà existant d’outils de réduction des risques, sans que les politiques d’éducation et de prévention soient négligées, au contraire ! Parce que les SCMR sont des lieux de prévention et d’accompagnement (et en aucun cas des lieux d’incitation !) où les usagers de drogues sont informés sur les pratiques sûres en matière d’injection. Grâce à la présence de personnels médicaux, les surdoses et les contaminations par le VIH ou le VHC pourront être évitées et une démarche vers le sevrage envisagée et concrètement mise en place,
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Solidarité Santé
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Par Cyril Mourin, le
06 Juillet 2010 17:50
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La plupart des pays européens se sont résignés à ouvrir des salles d’injection encadrées. Pas la France, mais un récent avis de l'Inserm pourrait faire bouger les choses.
Verra-t-on bientôt des ''salles de shoot'' ouvrir en France? Ces espaces, médicalisés, sont destinés aux toxicomanes les plus précaires qui se piquent dans la rue, les couloirs du métro, les toilettes des cafés. Devant la recrudescence des overdoses et des contaminations (VIH, hépatites), la plupart des pays européens se sont résignés à ouvrir des salles d’injection encadrées par des personnels de santé. Pas la France.
Pour les associations qui viennent en aide aux toxicomanes, il y a urgence. Lundi, un collectif réunissant une dizaine d’associations (1) a adressé un courrier à Roselyne Bachelot lui demandant de ''lancer une expérimentation''. L’an passé, la ministre de la Santé avait annoncé qu’elle attendait les résultats d’une expertise confiée à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) pour se décider. C’est chose faite depuis la semaine dernière: la synthèse des travaux scientifiques est désormais publique.
Rassemblés par l’Inserm, 14 experts (épidémiologistes, professionnels de santé publique, psychiatres, addictologues, etc.) ont ainsi épluché la littérature scientifique et étudié les politiques de réduction des risques (RDR) mises en œuvre dans différents pays. En résumé, l’Inserm conclut à l’intérêt des salles d’injection comme un outil complémentaire dans une approche globale de la réduction des risques.
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Par Cyril Mourin, le
18 Octobre 2010 09:30
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Le Conseil régional Ile-de-France organise les 8, 9 et 10 novembre prochain les Assises Sociales d'Ile-de-France. Elles se dérouleront dans l'hémicycle du Conseil. Lors de chaque journée, une thématique sera étudiée autour d'intervenants issus des milieux politiques, professionnels, associatifs et citoyens. Les trois thèmes retenus sont :
- L'inclusion des personnes en situation de Handicap (8 novembre)
- Etat des Lieux de la pauvreté en Ile-de-France (9 novembre)
- Accompagnement du Veillissement de la population francilienne (10 novembre)
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Retrouvez ci-dessous, le programme complet des trois journées de travail.
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Solidarité Santé
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Par Cyril Mourin, le
20 Juillet 2010 09:30
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Communiqué des Associations Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr
A la conférence mondiale sur le sida de Vienne, la ministre de la santé Roselyne Bachelot-Narquin s'est exprimée sur les centres de consommation de drogues supervisés.
Prenant acte que l'Inserm et la communauté scientifique ont émis un avis favorable sur ces centres, elle a décidé d'engager le processus d’expérimentation en ouvrant la concertation avec les collectivités locales concernées, précisant que Paris et Marseille avaient déjà amorcé la réflexion sur ce sujet. Ces mairies travaillent sur ces centres de consommation supervisés (faisabilité, mise en place, intégration dans le dispositif), dans le cadre du séminaire organisé par l'association Elus, Santé Publique et Territoires dont les conclusions sont attendus le 24 septembre prochain.
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Solidarité Santé
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Par Cyril Mourin, le
06 Mars 2010 13:28
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Monsieur le Directeur,
J'ai été informé par l'association AVH 78 de la disparition annoncée du Réseau Ville Hôpital 78. Cette association précise que par manque de financement du salaire de la coordinatrice, qui occupe un poste fondamental dans le fonctionnement du réseau, décision a été prise de fermer en juin prochain.
Depuis 1992, l'AVH 78 a pour missions:
- l'accompagnement global des personnes infectées par le VIH/Sida
- la prévention envers tous publics
- la formation des médecins de ville et pharmaciens aux VIH, IST, Hépatites
Je rappelle que l'association AVH 78 exerce ses missions principales au sein du CHI de Poissy Saint Germain et que le financement du salaire de la Coordinatrice AVH 78 était assuré par le CHI, depuis 1994, par le versement d'une subvention de 30.000 euros annuels.
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