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La volonté du groupe socialiste de renforcer notre intervention pour lutter contre la précarité énergétique est une belle et juste ambition.
Cette problématique se trouve d’ailleurs au cœur du programme de notre majorité régionale. C’est bien sur l’idée de protéger les Franciliens d’une crise qui est à la fois sociale et écologique, que nous avons construit le thème du bouclier social de la Région.
Mais au-delà, les élus PRG – MUP sont attachés à ce que le citoyen soit remis au cœur de nos politiques, c’est-à-dire que lui soient attribués, quelle que soit sa condition, les moyens d’être « acteur » de l’amélioration de son quotidien et de la préservation environnementale.
Votre attention à l’information des Franciliens les plus en difficultés, leur accompagnement vers des pratiques énergétiquement économes au plus près de leur domicile et de leur quotidien, s’inscrit dans cette philosophie. C’est assurément un complément indispensable à l’action que nous menons de manière plus directe sur la réhabilitation thermique des bâtiments notamment.
Bien entendu, au stade de cette proposition de groupe, un certain nombre de questions sont suspendues à l’adoption d’un rapport de l’exécutif, et plus précisément à la réforme des emplois-tremplin.
Je pense ici au niveau de la prise en charge financière de la Région, au niveau de qualification des candidats dont nous souhaitons qu’il soit inférieur au niveau IV, à la limitation du nombre de postes par structures ou encore au devenir des postes une fois le soutien régional achevé.
Mais d’ores-et-déjà, votre souhait de rattacher ce dispositif aux emplois-tremplin plutôt qu’à un nouveau dispositif autonome, ou à un dispositif en lien avec notre ambition partagée de développer le service civique en Ile-de-France, nous oblige à une certaine vigilance.
Ce sera l’objet de notre amendement.
Je vous remercie.
Rapport : CR 56-12 : « Mise en œuvre des éco-compagnons » Temps de parole : 2 min 25
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